Retour sur le bilan des élus UNEF à Bordeaux 3. En mars, tous aux urnes pour défendre nos formations!

Le 19 et 20 mars, les étudiants de Bordeaux 3 vont avoir l’opportunité d’élire leurs représentants étudiants au sein de l’université.

Grâce à ces élections, les étudiants ont leur mot à dire! C’estl’occasion pour nous de s’exprimer sur nos conditions d’études, de se mobiliser tous ensemble pour exiger davantage de moyens, et davantage de pédagogie!

C’est d’autant plus important que la situation se dégrade depuis plusieurs années à Bordeaux 3: manque de profs, manque de rénovation de bâtiment, manque de pégagogie et d’accompagnement. Cette situation nous empêche d’avoir accès à une formation qui soit réellement de qualité.

L’UNEF, le syndicat étudiant, se présente à ces élection. Plus les étudiants seront nombreux à soutenir notre démarche syndicale, plus nous auront le rapport de force suffisant au sein de l’université pour obtenir une amélioration de nos conditions d’études à Bordeaux 3.

Cela fait deux ans que l’UNEF est l’organisation majoritaire à Bordeaux 3.

L’UNEF n’est pas restée les bras croisés pendant ces deux dernières années. Grâce à la mobilisation des étudiants lors des élections précédentes, et lors des campagnes militantes menées par l’UNEF, nous avons obtenu:

-De nouveaux droits étudiants à Bordeaux 3:

  • retour de la semaine de vacance de février,
  • retour des rattrapages en géo,
  • retour de l’AJAC en 2014-2015
  • 10000 euros supplémentaires pour les aides d’urgences accordées par l’université aux étudiants en difficulté

– Des victoires nationales:

  • 200 millions d’euros supplémentaires pour les bourses sur critères sociaux avec la création de l’échelon 0bis et 7, soit une amélioration du pouvoir d’achat de 90 000 étudiants.,
  • titre de séjour pluriannuel pour les étudiants de master et doctorat

Nous sommes également présent au quotidien auprès des étudiants: lorsque nous organisons la bourse aux livres, lorsque nous aidons les étudiants dans leurs démarches (inscriptions à l’Université, demande de bourse, ou d’aides sociales d’urgence…)…

Nous élaborons actuellement notre projet, les batailles que l’UNEF mènera dans les conseils de l’université pour les deux ans à venir. N’hésite pas à donner ton avis, participe à notre réunion participative le mardi 18 février à 18h en salle B001.

Car c’est collectivement que nous trouverons des solutions pour obtenir des formations de qualité!

L’UNEF s’est mobilisée efficacement pendant deux ans. C’est par la mobilisation massive des étudiants à un projet syndical et combatif que nous pourrons améliorer notre quotidien dans cette université. Alors, pour aller plus loin, continuer à protéger nos diplômes et gagner de nouveaux droits étudiants, on vote UNEF et associations étudiantes le 19 et 20 mars à Bordeaux 3.

Etudiant en licence et en master, tu peux choisir tes représentants au sein:
-du conseil d’administration de l’université (qui vote la politique générale de l’université, la répartition du budget entre ses différentes composantes…)
-du conseil de la formation et de la vie universitaire (qui se prononce sur la politique pédagogique de l’université).

Pour toute question, n’hésite pas à nous contacter au: 06 76 02 36 41, ou bien en envoyant un mail à unefbordeaux@gmail.com.

Répression antisyndicale et antiféministe à Bordeaux!

Suite à des propos sexistes tenus sur des réseaux sociaux par des étudiants de Sciences Po Bordeaux, UNEF s’est engagée à soutenir le Collectif Bordelais Contre les Violences Sexistes dans l’Enseignement Supérieur dans leurs actions de dénonciation de ces propos. La direction de l’Institut a condamné les propos tenus par ces étudiants en les sanctionnant, après l’avis d’une  commission disciplinaire. Lors d’entretiens préalables à la commission disciplinaire, au titre d’une enquête interne les élus étudiants syndicaux présents ont été intimidés par l’administration recherchant les noms des personnes impliquées dans le Collectif.

Ensuite la direction de l’Institut a pris la décision, sans l’avis de son conseil d’Administration, de porter plainte à la fois contre les auteurs des pages sexistes, et à la fois contre le Collectif Bordelais Contre les Violences Sexistes dans l’Enseignement Supérieur pour « diffamation publique ». Cette décision met sur un pied d’égalité les auteurs de propos sexistes et homophobes salissant l’image de Sciences Po Bordeaux, et un collectif féministe militant pour la reconnaissance des inégalités et des violences sexistes dans l’Enseignement Supérieur français. Préalablement, le Collectif avait diffusé un « Appel à Soutien » face à la menace de dépôt de plainte qui s’est réalisée. Cet appel est soutenu publiquement par de très nombreuses personnalités politiques, publiques et universitaires.L’UNEF en tant qu’organisation féministe dénonce fermement toutes formes de sexisme dans l’Enseignement Supérieur et a signé cet appel.

Suite à ces poursuites judiciaires, et dans le cadre de l’enquête préliminaire, des responsables syndicaux ont été « priés de se présenter » à l’hôtel de police de Bordeaux. Alors que les organisations syndicales n’ont fait que soutenir un collectif féministe militant.

L’UNEF dénonce une forme de répression antisyndicale et antiféministe à travers laquelle des responsables syndicaux  locaux sont désignés comme témoins et convoqués directement par les forces de police.

Le projet de réhabilitation de la cité universitaire Village 2 menacé par la politique de rigueur!

Mercredi 24 avril 2013 s’est tenu le conseil d’administration du Conseil National des Oeuvres Universitaires et Sociales (CNOUS), opérateur public de la vie étudiante. Lors de ce conseil, un surgel de 20 millions d’euros destinés à des opérations d’investissement concernant le logement ou la restauration a été soumis au vote, dans une perspective d’économies budgétaires. Conscient des conséquences d’une telle décision pour les conditions de vie étudiantes, le conseil d’administration du CNOUS a décidé de rejeter cette demande gouvernementale. La balle est désormais dans le camp du premier ministre qui doit donner suite à ce vote par une annulation de ce surgel.
Plus de 400 chambres menacées dans l’académie de bordeaux!
Les 20 millions d’euros concernés par le surgel étaient destinés à engager des projets indispensables pour l’amélioration des conditions de vie étudiantes. En particulier, à Bordeaux, ce sont plus 400 chambres qui devaient être rénovés et dont les travaux pourraient être annulés faute de moyens !
Le gouvernement ne pourra pas concilier austérité et amélioration des conditions de vie étudiantes !
Si le gouvernement décide de maintenir sa décision, il prendrait la responsabilité de mettre un coup d’arrêt aux efforts de construction de logements et aux réhabilitations d’anciennes cités universitaires, alors que seuls 7% des étudiants ont aujourd’hui accès à une résidence universitaire du CROUS. L’UNEF rappelle que l’objectif de construire 40 000 logements du CROUS ne sera jamais atteint si la politique de rigueur l’emporte sur les investissements sociaux.
Les étudiants de l’académie de Bordeaux demandent une réponse au premier ministre !
Alors que le gouvernement avait pris des engagements importants, l’UNEF note que les arbitrages budgétaires du gouvernement se font au détriment des étudiants. L’UNEF exige le dégel des crédits d’investissements du CROUS de Bordeaux, afin de pouvoir finaliser les projets de logement et de restauration. Si un poste de dépense doit être gelé cette année, ce sont les tarifs universitaires et non les investissements du CROUS.
L’UNEF avait déjà averti le gouvernement à Toulouse, lors du 83ème congrès, que si rien n’était fait pour améliorer les conditions de vie des étudiants, elle n’hésitera pas à aller à la confrontation. L’UNEF demande au gouvernement de revenir sur cette décision en dégelant les crédits d’investissements des CROUS immédiatement. L’UNEF rappelle que les étudiants attendent toujours une augmentation de leurs aides à hauteur de 200 millions d’euros pour la rentrée !

Clément Cunin,
Vice-président étudiant du CROUS de Bordeaux

 

Demandes de bourses et de logements !

N’oubliez pas de renouveler vos demandes de bourses et de logements !
Le Dossier social étudiant doit être renouvelé chaque année.

Lien :

Voici un simulateur de bourses. Cela vous permet de calculer l’échelon auquel vous pourriez appartenir l’année prochaine si vous faites une demande de bourse :

Simulateur de bourses

Lien :

Site du CROUS

Vous avez jusqu’au 30 avril, cela va très vite arriver !

 

Polycopié de « Problèmes économiques contemporains »

Aujourd’hui de nombreux enseignants font le choix de proposer, voir d’imposer aux étudiants l’achat de polycopiés de cours. Qu’ils soient un complément indispensable au cours, ou facultatifs et conseillés par le professeur, au même titre qu’une bibliographie, ces frais représentent une somme non négligeable pour les étudiants !

Pourtant, en ce début d’année, la situation est de plus en plus précaire dans le milieu étudiant notamment au vu de l’augmentation de la vie étudiante de 3,7% (cf. étude de l’UNEF réalisée au mois de juillet). Et si l’on rajoute à cela l’achat de nombreux ouvrages obligatoires, les frais d’inscriptions et parfois tous les frais liés à l’installation dans un nouveau logement, l’achat de ces polycopiés en début d’année nous semble une charge supplémentaire aberrante.

Et c’est parce que l’UNEF en tant que syndicat se bat pour la gratuité de l’éducation, que nous mettons à votre disposition le polycopié de problèmes économiques contemporains, ci-dessous, afin de pallier à des dépenses supplémentaires.

 Problèmes économiques contemporains

 

En novembre on vote pour tout changer !

Etre étudiant c’est devenir adulte et faire ses propres choix. Mais comment s’émanciper sans aucun revenu pour payer inscription, loyer, dépenses courantes etc. A moins de gagner au loto, nous n’avons que deux choix : rester une charge pour nos parents jusqu’au premier emploi stable ou prendre un job étudiant pour acquérir un peu d’autonomie, mettant ainsi en péril notre réussite. Cette injustice peut changer, à condition de revoir la façon dont fonctionne le système d’aide pour les étudiants. En effet, 80% d’entre nous sont privés de bourse et ceux qui en touchent n’ont droit qu’à un maximum de 460 euros (la moitié du seuil de pauvreté !). Pire, l’Etat consacre plus d’argent aux familles les plus riches par exonération d’impôts (c’est le système de demi-part fiscale), qu’à aider directement les étudiants. Dès le changement de gouvernement, l’UNEF a mis la pression sur cette question et a obtenu une augmentation de 2,1% des bourses. Pour aller plus loin, nous avons tous signé des milliers de pétitions à la rentrée. Cette mobilisation a obligé le gouvernement à annoncer la création d’un nouveau système. Les négociations auront lieu au lendemain des élections syndicales du CROUS, prévues pour fin novembre. Le calcul est simple : plus nous serons nombreux à nous mobiliser dans les urnes partout en France, plus nous aurons du poids à la table des négociations.

Un système de bourses à revoir entièrement

Que l’on habite chez nos parents ou que nous soyons indépendants, étudiants étrangers ou en mobilité… nous connaissons tous des difficultés pour accéder à notre autonomie. Cette situation est due à notre système d’aide. Il est :

INSUFFISANT 80% des étudiants n’ont pas droit aux bourses et ceux qui en touchent n’ont qu’un maximum de 460 euros. Résultat il faut trouver soi-même de quoi vivre, soit en prenant un petit boulot ; soit en restant à la charge de nos parents.

INADAPTÉ Les aides sociales ne sont pas du tout calculées selon notre situation propre mais en fonction du salaire de nos parents. Résultat, le système est totalement déconnecté de nos besoins réels et laisse une majorité d’entre nous livrés à eux-mêmes.

INJUSTE Si nous ne sommes pas aidés comme il le faudrait, ce n’est pas que l’Etat n’en a pas les moyens. Tous les ans, il consacre plus d’argent en exonération d’impôts pour les fa milles les plus riches (2,3 milliards), qu’en aide directe aux étudiants (1,6 milliards).

 L’action des élus UNEF au CROUS c’est :

• Pour les étudiants boursiers, la mise en place d’un dixième mois de bourse et le maintien de la bourse en cas de redoublement
• Pour ceux qui n’ont pas droit aux aides et qui galèrent, la mise en place des aides d’urgences du CROUS
• Pour les étudiants étrangers, l’accès aux aides d’urgences du CROUS
• Le passage de 2000 constructions de logements étudiants, à 4000 par an
• Le développement du chèque santé régional
• Le gel des tarifs en cafétéria

Les élections au CROUS du mois de novembre une occasion unique

Entre le 19 et le 30 novembre, sur tous les campus de France, les étudiants vont voter au même moment pour élire leurs représentants au CROUS. Pour la première fois, une consultation nationale de tous les étudiants va déboucher directement sur la négociation d’une réforme totale du système d’aides sociales. Ces élections valent mieux que n’importe quel sondage : elles sont un moyen de pression incontournable à la veille de telles négociations.

En novembre on vote pour trois exigences !

L’UNEF défend l’idée que chaque jeune puisse être protégé financièrement pour se consacrer à ses études par une allocation d’autonomie universelle. Cela commence par faire changer tout le système de bourses en consacrant plus d’argent à aider les étudiants. Nous demandons la fin de la demi part fiscale qui prive les étudiants de 2,3 milliards d’euros pour les donner en éxonération d’impôts aux familles les plus riches. Cet investissement supplémentaire permettra de construire un nouveau système basé sur 3 exigences.

 

Téléchargez le tract enjeu et bilan

Profession de foi de la liste UNEF et associations étudiantes

Le service public d’enseignement supérieur a subi de lourdes modifications et ressort affaibli par les orientations politiques données durant le mandat de Nicolas Sarkozy : mise en concurrence des établissements, pénurie budgétaire, reculs démocratiques…. En concentrant la majeure partie des moyens sur un petit nombre d’étudiants, le gouvernement sortant a préféré l’élitisme universitaire à la réussite de chacun. Pour la première fois depuis 40 ans, la part des enfants issus des milieux populaires dans l’enseignement supérieur est en baisse.

Dans un contexte d’augmentation du chômage en particulier chez les jeunes, le diplôme est pourtant devenu une arme indispensable dont personne ne doit être privé. Notre insertion professionnelle, notre vie future mais aussi celle de l’ensemble de notre pays en dépend. Les candidats « UNEF et associations étudiantes » se battront donc sans relâche pour que le nouveau gouvernement prenne des mesures pour relancer la démocratisation de l’enseignement supérieur pour former mieux les étudiants et en former plus.

Du 20 au 29 juin prochain, l’ensemble des élus étudiants sont appelés à élire leurs représentants au sein du CNESER. Les candidats « UNEF et associations étudiantes » portent le projet de remettre la démocratisation au cœur des missions du service public d’enseignement supérieur. 

Issus du monde syndical ou associatif, étudiants étrangers ou français, élus en universités ou en écoles : les candidats « UNEF et associations étudiantes » sont porteurs d’une démarche de rassemblement pour porter ce projet ambitieux. Convaincus que seule une démarche syndicale peut faire avancer les droits étudiants, les candidats « UNEF et associations étudiantes »
combineront la création du rapport de force et les discussions avec les pouvoirs publics pour défendre au mieux les intérêts matériels et moraux des étudiants. 

L’action collective peut changer réellement les choses. Donnez-nous les moyens d’agir et votez pour des candidats sérieux, ambitieux et combatifs au CNESER !

Emmanuel Zemmour, président de l’UNEF

 
Retrouvez toutes les informations sur l’élection des représentants étudiants au CNESER sur www.unef.fr/cneser